Crime doctoral à l’Université Djilali Liabès : I

Le 25 septembre 2020

Lettre ouverte à Monsieur le  Ministre de l’ESRS

S/couvert du Secrétaire général du Ministère

S/couvert du Directeur central de la Pédagogie

S/couvert du Président de la CRUO.

 

              Monsieur le Ministre,  

           J’ai l’honneur de vous adresser, par l’écrit ci-dessous, la dénonciation d’une partie de ce qu’il faut bien qualifier de CRIME contre l’Université et, indiscutablement, contre l’Algérie. Ce Crime est commis à l’Université Djilali Liabès et son principal auteur porte le nom de Mohammed MEDJAOUD, lequel compte parmi les responsables qui ont le plus contribué au massacre de l’Université algérienne.

Veuillez agréer, Mr Le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Mme Fatima Tlemsani: Faculté SHS, UDL.


§1. Cours doctoral en sciences de l’éducation assuré par un ignorant des sciences de l’éducation.

Mr Zouaoui MANSOURI assure un cours en sciences de l’éducation alors qu’il n’a même pas un Bac +1 ni une seule phrase publiée dans cette discipline. Le plus grave est que ce cours est assuré en doctorat. Le pire est qu’il s’adresse, aussi, à de futurs docteurs en psychologie scolaire.

Le plus fascinant : 1- Ce massacre est commis dans un département (SS) doté de six maitres de conférences habilités en Education. 2- Quatre de ces six ont été exclus d’office et, principalement, par Mr MANSOURI lui-même. 3- Parmi les deux restants, une dame nous offre ce sublime spectacle : La MCA en Education enseigne ‘Langues étrangères’ –en outre, en a–t-elle les compétences ?- et l’analphabète en Sces de l’éducation enseigne Education[1].

§2. Thèse en psychologie clinique dirigée par un faux psychologue clinicien.

Ce même Mr MANSOURI a été prévu pour diriger une Thèse de Doctorat en psycho clinique, qui, plus est, est surspécialisé jusqu’au point de devoir produire tout un nouveau programme de thérapie cognitivo-comportementale pour enfants scolarisés.

Le drame, en plus du dramatique §1, est que le Mr n’a pas la plus petite compétence en Psycho clinique la plus générale, n’a pu obtenir un doctorat en cette spécialité qu’au prix d’une thèse relevant d’une tout autre spécialité et est un analphabète en psychologie de l’enfant.

§3. Thèse en psychologie du travail dirigée par un Mr sans nul diplôme et nulle phrase publiée en Psycho du travail.

Alors que lui-même n’a pas le plus minuscule diplôme –pas même un bac +1- ni la plus petite phrase publiée en Psychologie du travail, et alors que je le défie de pouvoir parler durant cinq minutes (sans balbutier) de psycho positive, ce maitre en Impudeur a été prévu pour diriger, aussi, une Thèse de doctorat appliquant un  thème de Psychologie positive en Psychologie du travail !

§4. Bouleversante lecture  d’une exigence ministérielle.

Cette bouleversante lecture, qui s’ajoute au piétinement (§1 à §3) du bon sens le plus élémentaire, fera l’objet d’un écrit à part

§5. Fascinant IJTIHAD en Droit régissant la formation doctorale.

Ce fascinant IJTIHAD, lui aussi, fera l’objet d’un écrit à part.

§6. Le génie alchimique de l’UDL : Un grand médiocre devenu spécialiste en Education et Génie en Psychologie.

Par son mémoire de magister, sa thèse de doctorat et ses publications, Mr MANSOURI n’est rien de plus qu’un très modeste psychologue du couple. Mais après s’être dotée du pouvoir de l’alchimiste transformant le sable en or, l’UDL l’a miraculeusement transformé en spécialiste de l’Education et, par ailleurs, en GENIE de la psychologie.

Génie puisque spécialiste, aussi, en :

Psycho clinique, Psycho du travail, Psycho positive, Psycho de l’enfant, Psycho comportementale, Psycho cognitive, Psycho scolaire et Psychothérapie. Génie vu qu’à toutes ces champs, il faut ajouter tous ceux liés aux mémoires encadrés et cours assurés en licence et master : l’Autisme et la Psychothérapie par l’Art (donc la Théorie de l’Art) en font partie.



[1] Ceci n’est qu’un petit détail des mascarades académiques réalisées à l’UDL. Quant au 6° MCA, il est regrettable de le voir ami avec ces massacreurs de la filière.