Crime doctoral à l’Université Djilali Liabès : III

(Le cas vertigineux de Mme Hana BOUHARA)

Le 27 septembre 2020

Lettre ouverte à Monsieur le  Ministre de l’ESRS

S/couvert du Secrétaire général du Ministère

S/couvert du Directeur central de la Pédagogie

S/couvert du Président de la CRUO.

 

        Monsieur le Ministre,

       Par l’écrit ci-dessous, j’ai l’honneur d’ajouter au criminel octroi des cours doctoraux et des directions de Thèses à Mme L. ABDERRAHIM et Mr Z. MANSOURI, le vertignieux cas de Mme Hana BOUHARA.

Veuillez agréer, Mr Le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Mme Fatima Tlemsani : Faculté des SHS, UDL. 


§12. Cours doctoraux et directions de thèses assurées sans nulle expérience pédagogique dans la spécialité.

On a offert la direction de deux cours doctoraux et de deux thèses, le tout  en Psycho du travail et des organisations,  à Mme Hana BOUHARA, une Dame qui, dans cette spécialité, n’a jamais assuré nul cours[1], ni corrigé nulle copie d’examen, ni évalué nul exposé, ni encadré nul mémoire, ni été membre de nul jury de soutenance.

§13. Jury extrêmement choqué par un dossier d’habilitation pathologiquement[2] brillant.

A 29 ans, Mme Hana BOUHARA avait un CV de GENIE : ONZE articles et TRENTE-TROIS[3] communications en 4 ans (2013 à 2017). 9 articles en 19 mois (juin 2016 à déc 2017) ; 21 travaux de recherche (dont 7 articles) en 16 mois (sept 2016 à déc 2017).

De plus, elle a réussi tout ceci durant une période où elle apprenait encore le métier d’enseignant-chercheur[4] et où elle a préparé sa thèse et son habilitation (tous les deux soutenus dans les meilleurs délais).  

Toutefois, à cette brillante dame, le Président du Jury a surtout dit ceci (oct. 2018) :

       « Votre soutenance et notre présence sont inutiles vu que l’avis des experts est positif ! ».

Signification[5] :

« VOTRE NIVEAU EST TROP BAS POUR L’HABILITATION, MAIS LE JURY VA VOUS L’ACCORDER POUR NE PAS DIRE QUE LES EXPERTS ONT ETE TROP GENEREUX. »

Le Président a parlé au nom de tout le jury, et je sais de quoi je parle puisque j’en faisais partie.

Un autre membre du jury lui a lancé ceci :

« Vous êtes aliénée dans votre identité académique ».

Signification :

«  VOUS INTERVENEZ ET ECRIVEZ SUR TOUT, MAIS NE MAITRISEZ ABSOLUMENT RIEN. »

Quant à moi, qui suis sa collègue à l’UDL, je l’avais déjà souvent invitée à cesser de parler de tout et de rien. Je l’avais tellement fait qu’elle a manœuvré afin que sa soutenance se fasse sans moi [6]

Résumé : Nous lui avons accordé ce diplôme contre notre propre conscience : par collégialité pour les experts[7] et pour ne pas la gêner devant ses collègues de l’UDL (dont je fais partie).

§14. Une thèse de doctorat n’ayant même pas le niveau d’un bon mémoire de magister.

Le résumé de la thèse de cette dame suffit à montrer : 1. que celle-ci n’a même pas le bagage méthodologique minimum pour mener de petits travaux de recherche ; 2.  qu’elle ne sait même pas distinguer entre l’essentiel et le secondaire dans un travail qu’elle-même a effectué ; 3. que cette  thèse[8] est très en-dessous du niveau qu’on devrait exiger d’un doctorat, et ceci est d’autant plus grave que Mme Bouhara  y a retraité le sujet de son propre mémoire de magister.

Si elle veut plus de clarté, je publierai un article académique pour montrer que cette thèse de Doctorat en Sciences n’atteint même pas le niveau d’un assez bon mémoire de Magister. Et si j’écris aussi sur l’article lié à l’habilitation, je montrerai qu’entre le doctorat et celle-ci, son niveau n’a pas beaucoup augmenté. Cet article de 2017 est d’autant plus choquant, par son niveau, qu’il a eu une 1° rédaction dès le début 2013.

§15. Habilitée ayant trahi l’extrême générosité de son Jury d’habilitation.

Le jury[9] lui a accordé l’habilitation malgré son faible niveau, en étant sur qu’elle venait d’être marquée par la dureté des propos qu’il avait tenus : 4. Il était sur qu’elle arrêtera de se prendre pour Aristote et qu’elle s’occupera surtout de combler ses énormes lacunes. 5. Quand elle a dit qu’elle projetait d’ouvrir une formation doctorale, il lui a fait sentir que l’intérêt de l’université exigeait qu’elle cesse d’y penser pour le moment.

Or, elle nous a trahi : Dès l’habilitation en poche, en plus de continuer à parler de tout et de rien, elle s’est mise à se préparer à diriger toute une formation doctorale et a présidé tout un colloque sur les difficultés éducatifs, un domaine si loin de sa spécialité (psycho du travail) et dont elle est incapable de parler durant cinq minutes en présence de spécialistes, sans balbutier.

§16. Autre particularité du brillantissime CV de Mme BOUHARA.

Des 11 articles, la Dame ne prouve que 8 par photocopies des revues et 1 seul de ces 8 est signé par elle seule. Elle serait la seule auteure des 3 autres et des 34 communications, mais sans preuves.

Ceci étant : 1) Je n’ai osé juger que sa thèse et le seul article (celui de l’habilitation) dont j’ai la preuve qu’il a été signé par elle seule. Autrement-dit, qu’ils soient bons ou mauvais, je m’interdis de juger les sept autres articles. 2) S’il y a vraiment du bon dans le reste (3 autres articles et 34 communications), alors il est presque certain qu’il y a cosignature.

§17. Habilitation obtenue par violation de la règlementation nationale en vigueur.

Alors que les thèses ‘En sciences’ se soutenaient le plus souvent après six ans et bien plus, Mme BOUHARA a soutenu la sienne dès qu’elle en a eu le droit : avant de finir la 4° année et malgré un travail des plus faibles.

Ensuite, trop pressée d’arriver le plus tôt possible au sommet, elle a déposé sa demande d’habilitation en janvier 2018 alors qu’elle n’en avait pas le droit avant septembre 2018. Elle a trompé tous les concernés et a réussi à être habilitée bien avant la date légale (et le pire : avec un niveau scandaleusement insuffisant).

§18. Pourquoi Mme BOUHARA, malgré son aveuglante ambition, n’a pas déposé de projet de formation doctorale.

Vu qu’elle a découvert la tromperie après la soutenance, l’Université (d’Oran) ne lui a remis son attestation de réussite que des mois plus tard, et c’est ceci qui l’a empêché de déposer un projet de formation doctorale.

Toutefois, à défaut de diriger toute une formation doctorale, elle a réussi à être prévue pour diriger deux cours (en ne comptant que le 1° semestre) et deux thèses dans le crime doctoral voulu par le Doyen M. MEDJAOUD.

§19. Quand la déficience intellectuelle devient Génie : Faut-il en rire ou en pleurer ?

A 29 ans et avec un doctorat en Psycho du travail, cette Dame a candidaté à l’habilitation avec un dossier qui fait d’elle une spécialiste de thématiques dont le nombre est vertigineusement grand, et qui –de surcroit- sont aussi vertigineusement éloignées les unes des autres) que[10] :

1. Patriotisme  &   Pédophilie.

2. Epuisement des pompiers  &   Problèmes de l’enseignement primaire.

3. Accidents de la circulation  &   Méthodologie des études littéraires.

4. Violences familiales  &   LMD.

5. Recul de la foi en pays d’islam  &   Difficultés scolaires.

6. Apport des intellectuels au développement social  &   Ergonomie.

7. Violence scolaire   &   Entreprise publique.

8. Méthodologie de l’éducation civique  &  Gestion des ressources humaines (GRH).

9. Mondialisation   &   Apprentissage lent.

10. Identité arabe   &   Méthodologie du sport.

11. Criminalité   &   Transmission pédagogique.

12. Islam   &   Psychologie du chômeur.

13. Communication administrative   &   Crises de l’adolescence.

14. Travail posté   &   Conscience sociale.

15. Identité nationale   &   Burnout des Mères d’enfants autistes.

16. Examens et tests psychotechniques & Ethique des métiers de l’information.

17. Crise identitaire   &   Métiers des services.

18. Soucis de l’enseignement des sciences sociales   &   Qualité de la vie.

A cette liste qui est vertigineuse non seulement par le nombre des domaines de compétence, mais aussi par leur extrême diversité, il faut ajouter la liste suivante :

Difficultés de la recherche scientifique.  Consommation de drogues.  Soucis de la formation en psycho. Performance professionnelle. Stress. Addiction aux réseaux sociaux. Personnes aux besoins spécifiques.

Aucune de ces deux listes n’est totalement exhaustive.

 F. Tlemsani


[1] Sauf un petit cours assuré comme vacataire et avant son recrutement comme M-A stagiaire.

[2] Le génie n’est-il pas souvent associé à une forme de la folie ?

[3] Auxquelles il faut ajouter une communication en 2010.

[4] La tache pédagogique exige plus de temps et d’énergie en début de carrière (cas de la doctorante Bouhara).

[5] Vu qu’on ne peut soutenir une habilitation sans cet avis positif.

[6] Elle a eu très peur en me voyant dans son jury et a essayé d’obtenir mon absence (elle ne connaissait probablement pas les 2 autres membres vu qu’elle enseignait à l’UDL après être venue de l’est du pays).

[7] Il n’est pas exclu qu’au moins un des 3 experts ait pensé à l’idée de donner un avis négatif.

[8] Je juge la thèse et non pas son Directeur ou son Jury, et j’avoue moi-même (par le présent écrit) avoir participé à accorder l’habilitation à une candidate qui n’avait pas le niveau d’un bon magister.

[9] J’ai une haute considération pour les deux collègues avec lesquels j’ai été dans ce jury. L’un deux a été mon professeur et les deux sont pour moi un Modèle.

[10] Vu les travaux joints à son dossier d’habilitation et vu son CV. Ceci dit, jamais, je n'aurais rédigé cette lettre OUVERTE et jamais je n'aurais cité le nom de cette DAME, si -en plus de sa vertigineuse incompétence et de son troublant manque d'éthique- elle n'avait pas ADORE les diffamations insultes et mensonges dont j'ai été victime de la part de l'Incompétence portant le nom de Zouaoui MANSOURI. Elle a adoré, encouragé et y a ajouté du sien. J'en ai été victime pour ma défense de l'Université (qualité de la formation) et de son Ethique.