Au Président de la République, Mr Abdelmadjid TEBBOUNE

03 juillet 2021

TRES BREVE REPONSE AU BILAN FAIT PAR LE MINISTRE BENZIANE QUANT A CE QU’IL A APPORTE A L’ESRS.

 03 juillet 2021.

A Monsieur Le Président de la République

S/couvert de Monsieur Le Premier Ministre.

 

          Monsieur Le Président,

     J’ai l’honneur, parallèlement à ma plainte (très incomplète) déposée contre le Ministre Abdelbaki BENZIANE, de vous adresser l’écrit qui suit et qui est une très courte réponse au bilan que ledit Ministre –pour des raisons évidentes- vient de dresser relativement à ce qu’il  aurait apporté au secteur à la tête duquel il a eu l’honneur d’être nommé.

Veuillez agréer, Monsieur Le Président, l’expression de ma très haute considération.

Mme Tlemsani Fatima (Université de SBA)

………………………………

§1. Qui pourrait être le pire Ministre algérien de l’ESRS, de 1962 à juin 2020 ?  

J’ai pris connaissance d’une bonne partie des critiques et des reproches qui ont pu être adressées aux différents Ministres qui ont été en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (ESRS) depuis l’accession de l’Algérie à l’indépendance nationale, et avant l’arrivée de Mr Abdelbaki BENZIANE à la tête du secteur (juin 2020). Pour y parvenir, j’ai utilisé deux grands moyens. En premier lieu, j’ai consulté une large partie de ce qui a pu être écrit ou dit à travers la presse nationale ainsi que dans d’autres médias. En deuxième lieu, j’ai interrogé quelques collègues parmi mes ainés.

Si je veux conclure en partant de tous les propos et toutes les informations que j’ai pu rassembler, Mr Rachid Harraoubia serait le pire Ministre algérien de l’ESRS (pour la période considérée). Par ailleurs, Mr Harraoubia aurait été, avant son limogeage survenu en 2013, l’un des Ministres les plus proches de l’ex Président Bouteflika, par l’intermédiaire du jeune frère de ce dernier, Mr Saïd Bouteflika.

§2. Un record extraordinairement battu par le Ministre Abdelbaki BENZIANE.

Parallèlement à tous ces éléments recueillis, je me base sur deux catégories d’éléments qui ne concernent que l’actuel Ministre du secteur. D’une part, il y a toute l’observation que j’ai pu faire de la manière dont Mr BENZIANE gère son secteur. Il s’agit, plus explicitement, des décisions qu’il a prises et des propos qu’il a tenus, lesquels propos et décisions prouvent un incontestable manque de compétence et donnent l’image d’un Ministre beaucoup plus versé dans l’apparence que dans le fond. D’autre part, il y a les dizaines d’écrits que je lui ai adressés et auxquels il a réagi de la façon la plus indigne qu’on puisse imaginer de la part d’un ministre de l’ESRS (d’un Ministre chargé de défendre et de protéger l’Université algérienne).  

Avec l’ensemble de tous ces éléments, j’ai de quoi écrire tout un livre pour montrer comment Mr Abdelbaki BENZIANE est le pire de tous les Ministres algériens de l’ESRS. De surcroit, le plus extraordinaire est que Mr BENZIANE a réussi, en à peine une année, l’exploit de battre un record atteint par Mr Harraoubia en plus de dix ans.  

§3. La différence entre Mr BENZIANE et Mr Harraoubia.

Selon les lectures et les discussions que j’ai eues à son sujet, Mr Harraoubia avait des ambitions de carrière bien autres et beaucoup plus grandes que le poste de Ministre de l’ESRS. Il était plus préoccupé par le désir d’obtenir plus de pouvoir au sein du parti FLN et par le projet de réussir à atteindre le poste de Président du Parlement (APN). Ceci étant, les massacres qu’il a pu commettre dans notre secteur, l’ESRS, pourraient s’expliquer, en partie au moins, par ces ambitions hors-MESRS.

Mr BENZIANE, tout au contraire, se  montre on ne peut plus préoccupé par l’intérêt de  l’université[1] algérienne. Mais, le secret se trouve dans le fait que le concerné est un champion de l’apparence (au détriment de l’essence) et de la forme (au détriment du fond). Quoi qu’il en soit, on peut difficilement être moins soucieux (que le Ministre BENZIANE) de la qualité de notre enseignement supérieur et de nos diplômes.  

§4. Mr BENZIANE, protecteur de criminels académiques et promoteur de délinquants contre les dénonciateurs de crimes académiques.  

Mr BENZIANE a couvert (et d’une façon ou d’une autre, encouragé) une véritable criminalité (académique) contre l’université algérienne et la dignité des diplômes qu’elle délivre[2]. J’ai fini par découvrir qu’il a ainsi agi depuis, au moins, le temps où il présidait la Commission Régionale Universitaire de l’Ouest (CRUO).

Mr le Ministre ne s’en est point contenté, lui qui est allé jusqu’à  encourager des actes de délinquance à l’encontre des enseignants-chercheurs qui prennent le courage de dénoncer ladite criminalité. Mieux encore, il est allé jusqu’à menacer, lui-même et en collaboration avec son inénarrable Directeur général de l’enseignementet de la formation (Mr SAIDANI), de tels dénonciateurs.



[1] Et plus généralement, par l’intérêt de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.  

[2] Je ne dis absolument pas que Mr BENZIANE a agi de la sorte à la demande de forces étrangères. Très loin de moi une pareille idée. En plus, l’essentiel est qu’il a agi de la sorte, et il y a de quoi en faire un livre.

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27 juin 2021

L’AUTISME A L'UDL, UN CRIMINEL MASTER COUVERT ET ENCOURAGE PAR LE MINISTRE BENZIANE, DES SA PRESIDENCE DE LA CRUO.

Le 27 juin 2021.

  A Monsieur Le Président de la République.

 (Réf : L4).

             Monsieur Le Président,

          J’ai l’honneur de porter à la connaissance de votre haute autorité, toujours dans le cadre de ma plainte contre le Ministre Abdelbaki BENZIANE, et par l’écrit ci-dessous, les détails d’une autre mascarade académique couverte et protégée par le Ministre en question et son DGEF (Mr Boualem SAIDANI).

Veuillez agréer, Monsieur Le Président, l’expression de ma très haute considération.

Mme Fatima Tlemsani (Université Djilali Liabès : UDL).

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Le seul master algérien en Autisme[1], dirigé par une (médiocre) docteure en Culture populaire[2] et sur-dirigé par un Professeur d’histoire.

§27. Introduction à un autre détail de la casse académique couverte par le Ministre BENZIANE.

Il y a quelques années, l’Université de Sidi Bel Abbès (UDL) lançait le premier master algérien destiné à former des professionnels spécialistes de l’autisme, et il est très probable qu’il reste, à ce jour, le seul en Algérie. Seulement, il est dirigé par Mme Wahiba MAHIDA qui :

1) a atteint le statut d’enseignant-chercheur grâce à un magister en Culture populaire, lequel magister était, à l’époque, une grande chance pour ceux qui n’avaient pas pu accéder à un magister dans une discipline plus classique ;

2) après avoir eu la chance d’être recrutée à l’UDL, a obtenu un doctorat en Anthropologie culturelle (filière : Culture populaire).

§28. Très médiocre docteure en anthropologie culturelle ?

Très active dans une filière étrangère à sa formation (criminelle direction de tout un master et animation pseudo-scientifique), cette Dame est inerte dans sa propre spécialité. En voici une des raisons : Par son magister et son doctorat,  elle s’est retrouvée à enseigner parmi les sociologues. Or, au sein de ces derniers, nous avons des collègues qui ne manquent ni de compétence ni d’éthique.

§29. Sidérante image de la thèse soutenue par Mme Wahiba MAHIDA.

L’effarant résumé que Mme MAHIDA a fait de sa propre thèse de doctorat, donne une idée du niveau de celle-ci :

« Dans cette étude nous avons essayé de contrôler l’état des coutumes et traditions sociales dans le cœur des individus par rapport à ce qui s’est passé dans la vie quotidienne par la variation causée par plusieurs facteurs, y compris ce qui est du patrimoine culturel et technique et certains sont d’ordre social et politique, et parce que nous avons choisi de parler de ces habitudes, traditions et croyances pour les soins des nourrissons, il nous semblait nécessaire de ne pas négliger le besoin de comparer les méthodes scientifiques et modernes en matière de télémédecine, de sorte que nous pouvons comprendre l’ampleur de ce qui a changé dans l’application des coutumes héritées, pour cela nous avons choisi trois échantillons (……) »[3].

§30. Master en Autisme sur-dirigé (informellement) par un historien.

Un jour, il y a trois ans et demi, cette Dame m’appelle au téléphone et m’annonce que le Doyen voudrait me rencontrer[4]. Et alors que je lui demande comment se fait-il qu’il passe par elle pour une telle rencontre, elle me répond qu’il était dans sa salle entrain d’inspecter le cours d’Autisme qu’elle adresse aux mastérisants en Autisme. Ce jour-là, j’ai su que Mr MEDJAOUD, enseignant d’Histoire et auteur d’une thèse sur le mouvement des Oulémas musulmans algériens, est devenu un très grand spécialiste de l’Autisme, si grand qu’il contrôle les compétences de celle que lui-même a élevée au rang de spécialiste.

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Le seul master algérien en Autisme[5], dirigé par une Dame qui, dans la filière concernée, n’a pas plus qu’une licence (et aussi faible qu’immorale).

§31. Master en filière de psychologie dirigée par une simple licenciée en psychologie.

Alors que le Master est ouvert et délivré dans la filière psychologie, et alors qu’une licence en psychologie est exigée pour s’y inscrire, il est dirigé par une Dame qui, elle-même, en psychologie, ne possède pas plus qu’une licence. Ainsi, voici une Dame qui patronne une formation débouchant sur la délivrance d’un diplôme en psycho, supérieur à celui qu’elle-même possède en psycho.        

§31. Master dirigé par une titulaire d’une jeune licence dans la filière.

Ce qu’il y a d’effrayant dans cette histoire est rendu terrifiant par ce qui suit :

Cette Dame s’est mise à diriger un Master destiné à des psychologues : 1) Peu d’années après avoir obtenu sa licence en psychologie.  2) Sans jamais avoir assuré nul enseignement en psychologie[6], même pas en tronc commun de la licence (SHS).  3) Sans jamais avoir exercé le métier de psychologue.

Ensuite : 4) Alors qu’elle dirige tout un Master en psycho, cette Dame n’a même pas le droit (au vu des textes en vigueur) d’assurer le plus élémentaire TD du plus élémentaire cours de Psycho à l’université[7].  

Par ailleurs : 5) Loin de toute thématique qui serait plus ou moins traditionnelle ou courante, l’Autisme est un des sujets les plus complexes et les plus surspécialisées de toute la filière -en plus de l’être pour les Sces de l’Education, et en plus de relever aussi d’autres disciplines. 6) N’ayant nul diplôme permettant d’enseigner la psycho à l’université, cette Dame n’a pas, non plus, la plus rudimentaire formation académique en Education, alors que le master en question  est censé former des éducateurs spécialisés.

§32. Master dirigé par la titulaire de pas plus qu’une aussi immorale que faible licence.

Enfin : 7) De surcroit, la licence de psycho dont elle est titulaire, puisque délivrée par l’UDL, est l’une des plus faibles de toutes celles délivrées en Algérie[8]. 8)  Cerise sur le gâteau, cette licence a été obtenue d’une façon particulièrement anti-déontologique : La Dame s’y est inscrite et l’a obtenue dans une université, une faculté et un département où elle-même était enseignante (et permanente et titulaire) : ses copies d’examen, ses exposés et son mémoire ont été notés par des collègues du même département -et dont, en plus, aucun (hormis en tronc commun) n’était plus gradé[9] qu’elle.

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La Dame patronnant un Master, mais déclarée (officiellement !) incompétente pour en diriger les mémoires :

Le comble du Cirque déguisé en Master.

§4. Patronne d’un Master, mais interdite d’en diriger les mémoires.

A l’approche de l’inscription en mémoire de la 1° promotion, cette cheffe a déclaré (en privé) que les psychologues de l’UDL[10] ont un très faible niveau et que, donc, elle leur interdira d’encadrer les mémoires de ses mastérisants. Les collègues ainsi jugés ont réagi au moyen d’une réunion pédagogique (officielle) où, après avoir rappelé qu’elle n’a pas, elle, plus qu’une licence dans la discipline concernée, ils lui ont interdit, à elle, d’encadrer lesdits mémoires.

Il en a résulté ce comique statut : La Dame est officiellement reconnue incompétente pour diriger le moindre mémoire dans un master dont elle est la patronne[11].



[1] En tant que master professionnel  (d’après certains collègues, le seul master en général).

[2] Spécialité : Anthropologie culturelle.

[3] Le reste du résumé n’est pas moins effarant.

[4] Suite à une série de lourds courriers que je venais de lui adresser et suite à un 1° refus de le rencontrer pour en discutailler oralement.

[5] Voir note 1.

[6]  Et si on découvrait, un jour, que le Doyen MEDJAOUD a réussi à lui a offrir un tel enseignement : quoi de surprenant après toutes les innombrables mascarades qui ont fleuri dans la bouleversante faculté ?

[7] A moins, exceptionnellement, d’avoir un plus haut diplôme dans une filière très proche. Il semble que le MESRS vient de notifier que même les titulaires de master n’y ont pas droit.

[8] J’ai saisi le Ministre BENZIANE et son DGEF SAIDDANI, aussi, à ce sujet, avant le menaçant courrier par lequel ils ont tenté de me faire taire (en me faisant peur). Preuve de ce bas niveau : Mme CHIKH, la vertigineuse Nullité, a été la principale formatrice dans cette licence pendant des années (et elle en tire une grande fierté).

[9] [3] Il se peut même qu’à la fin de sa licence, elle était plus gradée (MC. B) que ses enseignants de psycho. Autrement-dit, est-ce excessif de dire que la Dame a dû bénéficier d’une notation particulièrement complaisante ?

[10] Dont ceux qui étaient ses profs (de psycho) en licence.

[11] En ce qui me concerne, j’y ai assuré un cours au tout début. Dès que j’ai compris l’ampleur de la mascarade, j’ai terminé ce cours et j’ai décidé de ne plus m’en approcher.

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17 juin 2021

LE DUO MINISTRE-DGEF (Benziane-Saidani), PROTECTEUR ET SOUTIEN DE Mme Fatiha CHIKH, LA GRANDE CRIMINELLE ACADEMIQUE DE L’UDL.

17 juin 2021.

A Monsieur Le Président de la République.

(Réf : L3)

           Monsieur Le Président,

         J’ai l’honneur de porter à la connaissance de votre haute autorité, par le texte ci-dessous, les détails d’une petite partie[1] de la criminalité académique que Messieurs le Ministre BENZIANE et son DGEF (SAIDANI) ont essayé de m’interdire de continuer à dénoncer, et ce, en commettant beaucoup plus grave qu’encourager la délinquance et les menaces  à mon encontre –puisqu’ils sont allés jusqu’à me menacer (et me diffamer), eux-mêmes.

         Avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez-moi, Monsieur Le Président, de souligner combien, par de tels comportements, les deux hauts responsables ont :

1) dramatiquement piétiné l’éthique la plus élémentaire; 

2) effroyablement oublié ce pourquoi ils ont été installés dans les hauts postes qu’ils occupent et ce pourquoi le trésor public leur verse des salaires.

Veuillez agréer, Monsieur Le Président, l’expression de ma très haute considération.

Mme Fatima Tlemsani (Université Djilali Liabès : UDL)

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PURE ANALPHABETE EN PHILOSOPHIE, S’APPRETANT A FAIRE SOUTENIR UNE THESE EN PHILOSOPHIE.

§11. Une pure illégalité, avant tout : Mme CHIKH étant docteure habilitée en psychopédagogie et absolument pas en philosophie, il s'en suit que le fait de lui avoir offert de diriger un doctorant dans cette filière est une violation de normes juridiques exigées par notre propre Ministère de tutelle.

§12. Le dernier cirque en préparation à l’UDL : Mme CHIKH s’apprête à faire soutenir un doctorant dont elle a dirigé la thèse, et ce, dans une filière (philosophie) où 

12.1. Elle ne possède pas le plus modeste diplôme.

12.2. Elle n’a jamais effectué la plus minuscule publication.

12.3. Elle n’a jamais assuré nul cours, ni corrigé nulle copie d’examen, ni évalué nul exposé.

12.4. Elle n’a ni encadré nul mémoire, ni été membre de nul jury de soutenance.

12.5. Elle n’a suivi nulle formation (sauf si un lycéen ayant terminé sa 3° AS peut diriger un Doctorant en Philo).   

§13. Explication par le comble de l’immoralité : Elle a demandé cette direction de thèse en tant que cadeau pour avancer dans la carrière et atteindre le Professorat dans les plus brefs délais. Et ce, au mépris le plus total de la qualité de la formation et du doctorant concerné. Ayant été très  proche de la 3ISSABA propre à l’UDL, elle a réussi (dès l’habilitation obtenue) à obtenir de diriger, donc, une Thèse non seulement dans une autre spécialité, mais dans une tout autre filière (philosophie) et une filière où elle est une analphabète. De la sorte, elle contournait le fait que l’UDL ne possédait de formation ni en magister ni en doctorat dans aucune spécialité de sa filière.

AUTRE CADEAU OFFERT PAR L’UDL A Mme CHIKH : DIRECTION ET SOUTENANCE D’UN MAGISTER EN SOCIOLOGIE.

§14. Mme CHIKH a aussi bénéficié de la direction et de la soutenance d’un magister en sociologie, une filière où, en plus de la pure illégalité liée à la non-possession du moindre diplôme, elle n’a pas prouvé la moindre compétence. Mais, vu que le thème traité est lié au domaine de l’éducation, je me serais tue sur cette histoire si elle ne confirmait pas, à son tour, l’incompétence/inconscience de Mme CHIKH. En effet, dans ce mémoire, des énoncés centraux y sont défendus avec une superficialité et une incohérence qu’aucun encadreur (aussi étranger à la sociologie soit-il) digne de ce nom n’aurait laissé passer. J’ajoute ceci : heureusement que ce mémoire a d’abord été dirigé par un Collègue beaucoup plus compétent et que notre impudique incompétente n’a fait qu’en prendre la relève. 

UNE INCOMPETENTE, Y COMPRIS, DANS LA SPECIALITE OU ELLE EST DOCTEURE HABILITEE ET QU’ELLE ENSEIGNE DEPUIS UNE VINGTAINE D’ANNEES.

15. Le plus dramatique: Des années après avoir fait soutenir un magister dans la filière sociologie et alors qu’elle s’apprête à faire soutenir tout un doctorat dans la filière philosophie, Mme CHIKH continue à encadrer d’une façon pire que médiocre de simples mémoires dans sa propre spécialité (psychopédagogie). Plus que dramatique, il s’agit d’une filière (Education) où elle enseigne depuis une vingtaine d’années et dans laquelle elle est docteure habilitée depuis des années.

§16. Comme si cette casse ne suffisait pas : Tout au long de cette vingtaine d’années, Mme CHIKH a commis le même massacre dans l’enseignement et l’encadrement de mémoires en psychologie clinique.

§17. Un petit heureux évènement : Après que j’ai dénoncé (et par écrits publiés) cette vertigineuse et si couteuse incompétence, Mme CHIKH s’est retirée de l’encadrement en psychologie clinique. Elle ne pouvait absolument pas le faire en Psychopédagogie, puisque l’acte contraire aurait été un scandaleux aveu de sa part et un aveu destructeur pour toute sa carrière  [ici, elle est docteure habilitée].

§18. Transition : Cette si dramatique et si massacrante incompétence va trouver une partie de son explication dans la section suivante.

TITULAIRE D’UN DOCTORAT DIGNE DE L’UNIVERSITE LA PLUS LIVREE A LA 3ISSABA.

§19. Au temps de l’ex Ministre HARRAOUBIA, l’UDL a inscrit Mme CHIKH en doctorat  dans une spécialité (Psychopédagogie : PP) : 1) où elle n’était même pas habilitée à inscrire en licence, 2) où l’inscrite était la seule formatrice diplômée, 3) où il n’y avait jamais eu nul autre enseignant diplômé dans aucune spécialité de la filière concernée (Education).

§20. Au temps du même ex Ministre, l’UDL délivrait ce doctorat à Mme CHIKH en PP : 4) où elle venait à peine d’être habilitée à délivrer la licence, 5) où la doctorante demeurait la seule formatrice diplômée, 6) alors que les deux seuls autres formateurs diplômés dans la filière (autre spécialité) n’étaient pas plus haut diplômés que la doctorante.

§21. Ainsi, l’UDL a jugé que Mme CHIKH, au vu de sa thèse et de sa soutenance, méritait le Doctorat et le lui a délivré, sans qu’elle n’ait trouvé –au sein de tout son personnel- le moindre spécialiste pouvant juger ladite Thèse. D’où la mascarade 7) Mme CHIKH a reçu son doctorat de la main d’un jury dont deux membres –au vu de leurs diplômes, de leurs expériences pédagogiques et de leurs publications- n’avaient aucune compétence pour juger qu’elle méritait bien ledit doctorat. (Et ces deux membres étaient les seuls représentants de l’université ayant délivré ce dernier).   

§22. Alors que dans un jury de Thèse, le Président est et doit être le plus important de tous les membres, voici la mascarade 8) Le  président du jury qui a décerné (au nom de l’UDL) le doctorat à Mme CHIKH, en Psychopédagogie, est un analphabète en psychopédagogie. [Ce dernier n’est autre que l’inénarrable Doyen MEDJAOUD].

§23. Même si les huit crimes ci-dessus n’étaient que mensonges et diffamations de ma part, il reste: 9) Mme CHIKH est titulaire d’un doctorat illégal puisqu’elle a, en violation de la règlementation en vigueur, soutenu sa thèse sans avoir publié nul article lié à ladite thèse.

DOUBLE NULLITE DE L’HABILITATION OBTENUE PAR Mme CHIKH.

§24. Mme CHIKH est titulaire d’une habilitation absolument imméritée puisqu’elle l’a obtenue sur la base du doctorat dont on vient de montrer qu’il n’est que le résultat d’une collection de crimes académiques.

§25. Même si on fait totale abstraction de tout ce qui précède, il reste que ladite habilitation a été illégalement obtenue, et ce, puisqu’elle l’a été avec un article  ne remplissant point les conditions légales exigées.

§26. Alors que cette habilitation devrait être annulée au vu de l’illégalité liée à l’article, le plus dramatique est que cette incontestable illégalité n’est rien devant le reste, lequel reste concerne l’annulation qui découlerait de la criminelle pluri-nullité du doctorat lui-même.[2]

F. Tlemsani.


[1] Mme F. CHIKH ne représente qu’une partie de la criminalité académique commise à l’UDL. Mais, il n’est pas impossible qu’elle soit, en tant que même individu, celle qui en concentre le plus.

[2] Il en découle que l’université qui a délivré l’habilitation n’est fautive que très secondairement (relativement à la criminalité commise par l’UDL), et que sa faute se réduit à la défaillance commise dans le contrôle du contenu de l’article.

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13 juin 2021

A. BENZIANE, LE MINISTRE ENCOURAGEANT LA DELINQUANCE CONTRE LES DEFENSEURS DE L’UNIVERSITE.

Le 13 juin 2021.

Pour Monsieur Le Président de la République.

(Réf: L2)

            Monsieur le Président,

        J’ai l’honneur de soumettre à votre très haute autorité, cette seconde plainte contre le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Monsieur Abdelbaki BENZIANE.

Veuillez croire, Monsieur Le Président, en l’expression de ma très haute considération.

Mme Fatima Tlemsani (Enseignante à l’université Djilali Liabès : UDL)

……………………………………………

§6. Le jeu très malsain d’un Recteur et d’un Doyen[1]

Dans ma défense de la qualité de l’enseignement et de la formation[2], je me suis naturellement fait des ennemis dans la profession. Mais le prix que j’ai payé est bien plus lourd, et m’a couté, entre autres, d’avoir été victime de pratiques délinquantes. Je l’ai été en février 2020[3], et j’ai su que le Doyen avait encouragé ces délits. Quant à l’ex Recteur, durant de très longs mois et par collègues interposés, il m’a fait croire que les coupables seront traduits en Conseil de discipline -et que, donc, je n’avais aucune crainte à me faire dessus malgré la lenteur que l’affaire prenait. Vers la fin septembre 2020, j’ai eu la certitude du fait que ce Recteur m’avait dupée et qu’il n’avait jamais eu la moindre intention de réunir ledit Conseil de discipline.

§7. Du nouveau scandaleux silence du Ministre à la double aggravation de la délinquance à mon encontre

Ceci étant, j’ai prié le Ministre (en date du 04.10.2020) d’ordonner au Recteur l’application de la règlementation en vigueur en matière de fautes et de sanctions disciplinaires. Mais, on ne peut plus scandaleusement, Mr BENZIANE a continué (formellement) à ne pas réagir et (réellement) à soutenir l’indigne Recteur et ses protégés délinquants. Cette position ministérielle est si flagrante, si incontestable, que quinze jours plus tard, le 19.10.2020, je suis victime d’un nouvel acte de délinquance[4].

Par ailleurs, le fait s’aggrave puisque, cette fois-ci, je suis menacée et dans ma vie physique[5]. Enfin, alors que la menace (simple) est l’un des plus graves délits, celle que j’ai subie est de la plus haute gravité puisque le but de son auteure était de m’interdire de réaliser un certain acte[6].

§8. De ma naïve récidive à la délirante récidive du Ministre.

Continuant, malgré les criantes évidences, à m’auto-interdire de reconnaitre que le Ministre est complice, je me retourne à nouveau vers lui pour le prier, à nouveau, d’ordonner que les normes juridiques (et éthiques) soient appliquées …..au  moins dans cette dernière et doublement grave récidive contre ma personne :

http://udlcrimacademic.canalblog.com/archives/2020/10/20/38601419.html         

Ainsi, alors que j’étais en droit de le poursuivre en justice, j’ai récidivé en m’en remettant encore, une nouvelle fois, à son autorité. Quant à lui, il n’a ni plus ni moins que récidivé en me confirmant, de la façon la plus claire, son incontestable soutien aux délinquants dont j’étais la victime[7].

Je qualifie de « délirante » cette récidive de Mr BENZIANE, car tout se passe comme si ce dernier était entré dans un état absolument second, comme s’il avait perdu tout sens de la réalité, comme s’il ne voyait plus la moindre limite au pouvoir de son propre arbitraire. Etant donné que le délirant peut être déclaré non-responsable de ses propres actes, on ne peut trouver de terme plus généreux pour qualifier un comportement ministériel aussi scandaleux.

§9. De la délirante récidive du Ministre aux récidives de l’auteure des menaces.

La délinquante Mme Fatiha CHIKH a été encouragée contre moi par le duo Recteur-Doyen  (Meghachou-Medjaoud), et a largement activé en ce sens[8]. Mais, elle n’a osé aller jusqu’aux menaces que lorsqu’elle a été sure que le Ministre lui-même la protégeait[9]. Elle peut même avoir compris qu’il serait heureux qu’elle réussisse (par la menace physique) à me faire taire. D’autre part, après la délirante récidive du Ministre (§8), elle a récidivé à plusieurs reprises. Pour en donner trois exemples, elle l’a fait : 1) en essayant de remonter des étudiants contre moi ; 2) par un courrier ; 3) le jour du concours d’entrée dans la formation doctorale que je dirige. 

§10. Le lien entre les menaces dues à la délinquante F. CHIKH et celles dues au duo BENZIANE-SAIDANI.

Mme CHIKH n’a poussé la délinquance jusqu’à me menacer, et aussi gravement, qu’après avoir été prise d’une peur psychopathologique de me voir ouvrir son effrayant dossier, dont celui du criminel doctorat que l’UDL lui a délivré en 2012. Ceci étant, voici ce qui relie cette menace à celle émanant du duo Ministre-DGEF (BENZIANE-SAIDANI) :

1) Mme CHIKH n’est allée aussi loin qu’une fois rassurée par le comportement du Ministre. 2) La délinquante m’a menacée pour m’interdire de dévoiler la criminalité[10] cachée derrière son doctorat et toute sa carrière, et le duo ministériel m’a menacée afin que je cesse toute dénonciation de criminalité pareille.3) Par son scandaleux courriel, l’inénarrable DGEF, Mr SAIDANI, m’ordonne de cesser mes publications contre l’UDL, et, plus particulièrement (et par un hasard des plus extraordinaires), de cesser celles contre sa « collègue » Mme CHIKH –Mme CHIKH qui, en plus d’être une délinquante, est une criminelle académique, et ce, tout autant par ses diplômes que par l'exercice de ses taches d’enseignante.

 


[1] Il s’agit du Recteur Mourad MEGHACHOU (récemment limogé) et du Doyen Mohammed MEDJAOUD.

[2] Défense que j’ai toujours pratiquée dans l’oubli total de mon intérêt personnel.

[3] Délinquance dont des propos diffamatoires et accusations calomnieuses proférés en plein bloc administratif de la faculté, en mon absence  et devant témoins ; puis, par écrit et amplement publiés sur le Web. J’en ai été victime de la part de trois collègues, mais l’un des trois s’en est excusé et je lui ai immédiatement pardonné. Quant aux deux autres, ils ont fait l’objet de demandes de poursuites disciplinaires aussi de la part d’autres collègues.

[4] Acte commis par la, désormais, célèbre Mme Fatiha CHIKH.

[5] Menaces couronnant une série d’injures, de diffamations, de mensonge et d’accusations calomnieuses, proférées par la même personne à mon encontre.

[6] M’interdire de dévoiler ce que j’avais découvert de terriblement  scandaleux dans son dossier académique.

[7] Et soutien aux premiers commanditaires et protecteurs desdits délinquants.

[8] Je me suis, pourtant, interdit de réagir (et je n’ai réagi qu’après les menaces).

[9] Elle l’a compris en voyant que le Ministre ses prédécesseurs (délinquants) étaient

[10] ‘’Criminalité académique’’ est l’expression pleinement méritée par la collection de massacres que j’ai dénoncés.

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12 juin 2021

PLAINTE GENERALE* CONTRE LE MINISTRE Abdelbaki BENZIANE.

Le 12 juin 2021.

Pour Monsieur Le Président de la République.

(Réf: L1)

         Monsieur le Président,

       Après de longs mois de grande hésitation, j’ai l’honneur de soumettre à votre très haute autorité de Chef de l’Etat, la présente plainte, laquelle est, d’une part, tout aussi générale* que partielle, et, d’autre part, dirigée contre le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Monsieur Abdelbaki BENZIANE.   

       J’ai saisi Mr le Ministre dès sa nomination, et j’ai sacrifié une bonne partie de l’été 2020 à ne faire que lui écrire. Ensuite, j’ai recommencé en septembre et j’y ai passé quelques mois. Au final, je lui ai adressé pas moins d’une quarantaine d’écrits. Pour ce qui est de la façon dont Mr BENZIANE a réagi à cette collection de correspondances, Monsieur Le Président, elle s’illustre par les caractéristiques que je vais essayer de résumer dans le texte qui suit.

Veuillez croire, Monsieur Le Président, en l’expression de ma très haute considération.

Mme Fatima Tlemsani (Enseignante à l’université Djilali Liabès)

* Cette plainte est générale au sens où elle reste muette sur des détails essentiels.

 

…………………………………

§1. Un mépris indigne d’un Ministre de la République.

Je défie Mr le Ministre de trouver la moindre défense d’un intérêt personnel ou la moindre demande d’une quelconque faveur, dans cette quarantaine d’écrits. De bout en bout, je n’ai fait que défendre l’institution universitaire et la qualité des diplômes qui s’y délivrent. Et je m’y suis consacrée au détriment de ma famille, de mon bien-être et de ma carrière. Quant à ma santé, elle en est sortie nettement détériorée.

Ceci étant, alors que son devoir et le très haut salaire que lui verse la République lui imposaient de m’adresser de véritables réponses, Mr le Ministre n’a même pas daigné m’accorder un simple, expéditif et glacial « Reçu », et ce, ne serait-ce qu’à un seul des dizaines de courriers que je me suis exténué à lui écrire. Considérant que son statut de Ministre lui interdit de se rabaisser à répondre à un simple enseignant-chercheur, Mr BENZIANE pousse cette supériorité de son MOI jusqu’à juger que je ne mérite même pas qu’il me réponde en passant par les services de la très nombreuse administration que la République met à sa disposition.

§2. Une non-réaction effroyablement irresponsable.

Mr BENZIANE se devait de me répondre d’autant plus que mes écrits ne faisaient que dénoncer, de bout en bout, ce qu’il faut bien qualifier de Crimes académiques commis contre l’Université algérienne et la valeur des diplômes (dont les doctorats) qu’elle délivre. Mais, beaucoup plus grave que l’effarant mépris qu’il m’a opposé, Mr le Ministre n’a pas entrepris la plus minuscule action afin de mettre le plus timide frein à cette criminalité. Pire, il n’a même pas senti le besoin de demander aux responsables accusés (par moi) un minimum d’effort dans la discrétion.

[Pour être plus explicite, je mets au défi Mr BENZIANE de me trouver une seule université et un seul Recteur qui auraient fait l’objet de dénonciations aussi graves et aussi absolument non-démenties (en plus d’avoir été faites en un temps si court)].

§3. Du marchandage pour obtenir mon silence[1]

Mr le Ministre a, toutefois, fait en sorte que les deux principaux responsables que j’accusais, le Recteur MEGHACHOU et le Doyen MEDJAOUD, s’activent pour marchander avec moi. Le Doyen avait longuement essayé cette solution, et longtemps avant même l’arrivée de Mr BENZIANE au Ministère. Quant au Recteur, sur recommandation ministérielle, il m’a envoyé quatre invitations (dont trois écrites) à me réunir avec lui et avec Mr le président du comité d’éthique. Le seul but de toute cette démarche, si terriblement anti-éthique, était que j’arrête d’écrire. Il fallait que j’arrête, autrement-dit, de dénoncer …et que je prenne ma place dans cette autre forme de la 3ISSABA, cette 3issaba qui continue à sévir si dramatiquement contre notre université nationale[2].

§4. De la menace et de la diffamation ministérielles afin que je me taise[3]

Ayant observé ma constance dans le refus de tout marchandage, le Ministre passe alors à un niveau supérieur puisqu’il me diffame et, plus grave, me menace (aussi surement qu’implicitement). Pour ce faire, il passe par l’intermédiaire de son Directeur général des enseignements et de la formation (DGEF). C’est ainsi que Mr Boualem SAIDANI, à  travers un courriel aussi effarant qu’impudique, m’ordonne, en des termes à peine maquillés, de me taire. Cette menace a été bien préméditée vu tout ce que Mr SAIDANI peut, au vu du poste qu’il occupe, commettre contre ma carrière.

[Signé par Mr SAIDANI[4], le scandaleux courriel est dû à Mr le Ministre, lui qui a si incontestablement manifesté sa protection et son soutien aux auteurs et complices des crimes académiques que j’ai tant essayé de combattre.]

§5. Ma réponse à cette menace ministérielle.

Pour montrer à Mr le Ministre et à Mr SAIDANI, combien l’intérêt de l’université algérienne passe –à mes propres yeux !- avant ma propre carrière, j’ai répondu à leur MENACE par quatre publications dont voici les liens :

http://udlcrimacademic.canalblog.com/archives/2020/11/25/38663289.html

http://udlcrimacademic.canalblog.com/archives/2020/11/27/38673242.html

http://udlcrimacademic.canalblog.com/archives/2020/12/01/38683129.html

http://udlcrimacademic.canalblog.com/archives/2020/12/03/38686322.html

 


[1] Tant que je ne le saisissais que par courriel, le Ministre n’a eu que du dédain pour mes écrits. Mais quand j’ai commencé à publier tout ce que je lui écrivais, il a cherché à me faire taire.

[2] Plus généralement, contre l’enseignement supérieur.

[3] Voir note 1 ci-dessus.

[4] Et il m’a été dit, depuis, que ce genre de pratiques ressemble très fort à ce Monsieur.

 

 

 

 

 

 

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11 juin 2021

DE L’INTRIGANT LIMOGEAGE DU RECTEUR Mourad MEGHACHOU AU FASCINANT MINISTRE Abdelbaki BENZIANE.

J’ai saisi le Ministre Abdelbaki BENZIANE en lui montrant à quel point l’Université Djilali Liabès (UDL) était, dans sa profonde vérité cachée, un lieu dédié à ce qu’il faut bien qualifier de Criminalité académique. Je l’ai saisi dès les lendemains de son installation, en juin 2020, et j’ai passé une grande partie de l’été à ne faire que lui écrire. Je l’ai fait avec la profonde conviction qu’il allait en être choqué et que sa première réaction allait être une grande colère contre le principal responsable visé par mes dénonciations.

Puis, à partir de fin septembre, et commençant à prendre conscience de la pathologique naïveté contenue dans ma conviction, j’ai cessé de le saisir par la forme classique. J’ai commencé à le faire, donc, par des lettres ouvertes, des écrits que je publiais sur Canalblog. Ainsi, en quelques mois, je lui ai adressé plus d’une quarantaine d’écrits. Ceci étant, je mets au défi Mr le Ministre de me trouver une seule université et un seul Recteur qui auraient fait l’objet de dénonciations aussi graves et aussi absolument non-démenties[1] (en plus d’avoir été faites en un temps si court).

La grande vérité : Dans tout pays soucieux de son université et de la valeur des diplômes (dont les Doctorats !) qu’elle délivre, le Ministre de tutelle aurait –dès mes premiers écrits- commencé par limoger le Recteur MEGHACHOU. Il aurait, ensuite, lancé des poursuites disciplinaires avec l’intention, très probablement, de le faire radier en tant qu’enseignant. Il l’aurait, enfin, poursuivi en justice.

Le drame : Le Ministre Abdelbaki BENZIANE a fait beaucoup plus grave que ne rien faire de tout ceci. Il est allé jusqu’à encourager[2] ledit Recteur à poursuivre sur la scandaleuse façon avec laquelle il a dirigé la malheureuse UDL.

La surprise : Plusieurs mois après avoir cessé –par exigence éthique et suite à une déprimante déception- de lui écrire, et après avoir observé (on ne peut plus nettement) l’encouragement offert à Mr MEGHACHOU, j’ai appris le très surprenant limogeage de ce dernier.

Raisons du limogeage (?) : Un collègue et ami m’a dit « Votre recteur a été limogé parce qu’à la veille du dernier remaniement ministériel, il s’est proposé[3] pour remplacer Mr BENZIANE ». Un autre a poursuivi « Et pour se venger, le Ministre l’a limogé en profitant de tes écrits ». Selon un autre collègue encore, le limogeage s’expliquerait par des raisons totalement économiques[4].

Enfin, étant certaine que mes écrits ne sont pour rien dans ce limogeage[5], je me demande ceci : Comment se peut-il que Mr BENZIANE, Ministre en charge de l’Université algérienne, ait pu être aussi absolument non-concerné[6] par aucun des massacres dont je l’ai informé ….et qui, tous, ont été commis contre cette même Université algérienne.

Face à tout ceci, pour conclure, le moins que l’on puisse dire n’est-il pas : FASCINANT MINISTRE ? 

F. Tlemsani


[1] Et pratiquement impossibles à démentir !

[2] Si Mr le Ministre veut que je sois plus explicite, je serai extrêmement peu avare en cette matière.

[3] Directement ou par responsables interposés.

[4] Je m’interdis d’en dire plus. En outre, ce limogeage aurait été ordonné au Ministre.

[5] Tout au mieux, ces écrits auraient été un simple prétexte au limogeage.

[6] Très important : Plus haut, j’ai dit que Mr BENZIANE a fait pire qu’être non-concerné.

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10 juin 2021

LA DOUBLE NULLITE DE L’HABILITATION DONT LA FAUSSE DOCTEURE Fatiha CHIKH EST TITULAIRE.

Le 10 juin 2021.

A Mr le Recteur de l’UDL

S/couvert de Mr le Vice-recteur de la Post-graduation

S/couvert de Mr Le chef du département SS.

 

Monsieur le Recteur,

Mon précédent écrit[1] montrait que le doctorat de Mme CHIKH est, d’une part, un diplôme incontestablement illégal, et, d’autre part (et abstraction faite de cette illégalité), un chef-d’œuvre en matière de massacres commis contre l’université algérienne. Il en découle que cette Dame est titulaire d’une habilitation qui mérite d’être annulée tout autant que ce doctorat[2].

Maintenant, j’ai l’honneur de vous apprendre, Monsieur le Recteur, que cette habilitation souffre d’une deuxième nullité. Pour ce faire, supposons que tout ce que mon dernier écrit dit du criminel doctorat de Mme CHIKH n’est que mensonges et diffamations, et que je suis entrain de trembler dans l’attente des poursuites judicaires que ma ‘’victime’’ s’apprêterait à lancer contre moi. Le fait est que même si cette plaisanterie devenait vérité, il resterait que ladite habilitation est illégale. En effet, Mme CHIKH a obtenu son habilitation avec un article ne remplissant pas les conditions légales exigées.

En résumé : Alors que cette habilitation devrait être annulée au vu de l’illégalité liée à l’article, le plus dramatique est que cette absolue illégalité n’est rien devant le reste, lequel reste concerne l’annulation qui découlerait de la bouleversante nullité du doctorat lui-même.

Veuillez agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de mes salutations distinguées.

Mme F. Tlemsani.

 


[1] http://udlcrimacademic.canalblog.com/archives/2021/06/08/39007294.html      Mme CHIKH est une fausse docteure au sens de ce qui est dénoncé par ce précédent écrit  (le lien y mène) : Un doctorat qui synthétise huit crimes académiques et une pure illégalité.  

[2] Vu qu’on ne peut pas être habilité sans être docteur.

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08 juin 2021

Fatiha CHIKH ET LE SCANDALEUX DIPLOME DE DOCTEUR QUE L'EFFARANTE UDL LUI A DELIVRE.

Le 08 juin 2021.

A Mr le Recteur de l’UDL

S/couvert de Mr le Vice-recteur de la Post-graduation

S/couvert de Mr le Chef de département SS.

Monsieur le Recteur,

Mon 1° écrit[1] vous expliquait que si Mr MEGHACHOU avait dignement dirigé l’UDL, Mme CHIKH n’aurait pas eu le droit de candidater au professorat cette année. Mon 2° écrit[2] vous priait de bloquer la soutenance[3] de la thèse criminellement dirigée par cette même Dame dans une filière où elle est, elle-même, une pure analphabète. Dans le présent et 3° écrit, j’ai l’honneur de vous apprendre que cette délinquante n’est, dans sa propre spécialité, titulaire que d’une mascarade déguisée en doctorat.

§1. Triple crime déguisé en inscription en Bac +10.        

Un jour, Mme CHIKH s’est inscrite en doctorat de psychopédagogie à l’UDL :

C1) qui n’était même pas habilitée à  inscrire en licence de Psychopédagogie.

C2) où l’inscrite était la seule formatrice diplômée en Psychopédagogie.

C3) où il n’y avait jamais eu nul autre enseignant diplômé dans la filière (Education).

§2. Délivrance d’un doctorat aggravé par un autre triple crime.

En 2012, Mme CHIKH obtenait son doctorat de Psychopédagogie à l’UDL :

C4) qui venait à peine d’être habilitée à délivrer le Bac +3 en psychopédagogie (et rien de plus élevé dans toute la filière).

C5) où la doctorante demeurait la seule formatrice diplômée en psychopédagogie. 

C6) où les deux seuls autres formateurs diplômés dans la filière (autre spécialité) n’étaient pas plus haut diplômés que la doctorante.

§3. Le 7° crime commis dans le même doctorat.

Ceci étant, dans le jury qui délivrait ce Doctorat en son nom, l’UDL n’était représentée par aucun membre ayant le moindre lien avec la psychopédagogie : même pas un représentant d’une autre spécialité de la filière (Education). Plus grave : Même pas un représentant de l’une quelconque des spécialités de la filière parente qu’est la Psychologie, ni même un sociologue de l’éducation. Pire : même pas un représentant qui, malgré sa spécialité et sa filière, aurait prouvé (par des écrits) quelques compétences quant au sujet de la Thèse soutenue.

Ainsi, l’UDL a jugé que Mme CHIKH, au vu de sa la thèse et de sa soutenance, méritait le diplôme de Docteur et le lui a délivré, sans qu’elle n’ait trouvé –au sein de tout son personnel- le moindre spécialiste pouvant juger ladite Thèse. D’où le 7° crime :

C7) Mme CHIKH a reçu son doctorat de la main d’un jury dont deux membres –au vu de leurs diplômes, de leurs expériences pédagogiques et de leurs publications- n’avaient aucune compétence pour juger qu’elle méritait bien ledit doctorat. (Et ces deux membres y étaient les seuls représentants de l’université ayant délivré ce dernier).

§4. Le 8° crime.      

C8) Alors que dans un jury de Thèse, le Président est et doit être le plus important de tous les membres, il faut ajouter ceci : Le  président du jury qui a décerné (au nom de l’UDL) le doctorat à Mme CHIKH, en Psychopédagogie, est un analphabète en psychopédagogie. [Naturellement, ce dernier n’est autre que l’inénarrable Doyen MEDJAOUD].

§5. L’illégalité d’un doctorat même si les 8 crimes ci-dessus ne sont que diffamation.

Même si les huit crimes ci-dessus n’étaient que mensonge et diffamation de ma part, il reste que Mme CHIKH est titulaire d’un doctorat illégal :

Mme CHIKH a soutenu sa thèse en violation de la règlementation nationale régissant le diplôme de Doctorat, puisqu’elle l’a fait sans avoir publié nul article lié à ladite thèse.

Veuillez agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de mes salutations distinguées.

Mme F. Tlemsani.



[3] Pour dire combien il n’a jamais été dans mon intention de pénaliser l’étudiant, je rappelle que j’ai dénoncé le fait (en plein CS et par écrit) dès avant la dernière réinscription annuelle. Je l’ai fait afin que les responsables concernés fassent changer de directeur de thèse (et discrètement) au dit étudiant, et ce, afin qu’il puisse, au terme de l’année, déposer pour soutenir. L’impunité, associée à l’irresponsabilité, a fait qu’on a préféré poursuivre dans le crime académique. Maintenant, l’étudiant a le droit de demander des comptes aux dits responsables, mais la dignité du doctorat impose, au minimum, ledit changement de directeur (pour un an, pour ne pas trop pénaliser le doctorant).

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07 juin 2021

Mme Fatiha CHIKH, UNE ANALPHABETE EN PHILOSOPHIE S’APPRETANT A FAIRE SOUTENIR UNE THESE EN PHILOSOPHIE : NOUVEAU CIRQUE A L’UDL.

Le 07 juin 2021.

A Mr le Recteur de l’Université Djilali Liabès.

S/couvert de Mr le Vice-recteur de la Post-graduation

S/couvert de Mr Le Chef de Département des SS.

 

Monsieur le Recteur,

Suite à mon écrit d’hier, j’ai l’honneur de vous prier de bien vouloir exercer votre autorité afin que l’université dont vous êtes le nouveau Recteur, l’UDL, ne commette pas, encore et très prochainement, un nouveau crime académique : soutenance d’une thèse en philosophie dirigée par une pure analphabète en Philosophie.

Quoi qu’il en soit, Mme CHIKH n’a nul diplôme dans aucune des spécialités de Philo, et ceci suffit à parler de flagrante violation de la règlementation ministérielle en vigueur. Mme CHIKH n’a, en outre, pas la plus minuscule publication qui pourrait prouver la plus minuscule compétence en philo.

Mais il y a pire. Mme CHIKH n’a même pas les compétences pour encadrer de simples mémoires de licence ou de master dans sa propre spécialité (et sa propre filière), et ce, alors-même qu’elle en encadre depuis de longues années.

Cet encadrement de thèse lui a été offert au mépris le plus total de la qualité de la formation doctorale, et le but en était de lui offrir un cadeau compensant le fait que la faculté ne possédait aucune formation doctorale où elle pouvait encadrer. Ainsi, on a fait de l’encadrement de thèses, un simple moyen de promouvoir la carrière d’enseignants qui, de surcroit,  sont d'une incompétence ambulante et inquiétante.

Important : Afin que le doctorant ne soit pas pénalisé, j’ai dénoncé la chose avant la dernière inscription annuelle, et je l’ai fait autant par écrit qu’en plein Conseil scientifique. Alors que j’ai ainsi agi afin que cette mascarade soit réparée[1], les responsables du cirque, rassurés par leur impunité, ont décidé d’y demeurer.

Veuillez agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de mes salutations distinguées.

 F. Tlemsani (Faculté des SHS.



[1] En procédant à un changement de directeur de thèse. Par ailleurs, je tiens à préciser que lorsque cette direction de thèse a été offerte à l’analphabète Mme CHIKH, Mr Mourad MEGHACHOU était Vice-recteur à la post-graduation, poste dans lequel il a aussi participé à commettre une série de crimes académiques. Ceci étant, l’actuel Vice-recteur de la PG n’a rien à voir dans cette mascarade.

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06 juin 2021

A Mr LE RECTEUR de l’UDL : RAPPEL D'UNE PLAINTE CONTRE LA DELINQUANTE Fatiha CHIKH.

Le 06 juin 2020

S/couvert de Mr le Vice-recteur de la post-graduation et de la recherche.

             Monsieur le Recteur[1],

Alors que l’UDL s’apprête à transmettre les dossiers de candidature au professorat pour leur traitement par la Commission Universitaire Nationale (CUN), j’ai l’honneur (et le devoir) de vous apprendre qu’une Dame, Mme Fatiha CHIKH de la faculté des SHS, ne se trouve parmi les candidats que parce que votre prédécesseur, Mr MEGHACHOU, a dirigé l’UDL d’une manière scandaleusement indigne du poste de Recteur qu’il occupait.

Dans ce qu’elle a commis à mon encontre, la délinquante Mme CHIKH est allée jusqu’à me menacer dans ma personne physique. Plus grave, elle l’a fait alors que je ne faisais que me soumettre à ma conscience (professionnelle) en m’attaquant à de grands incompétents qui font un massacre dans une formation doctorale. Pire, elle l’a fait pour m’empêcher de pousser mes dénonciations jusqu’à son propre cas. Victime d’un acte aussi grave en droit pénal, j’ai demandé sa traduction -on ne peut plus naturellement- devant le Conseil de discipline. Bafouant le b-a-ba du droit et de l’éthique, et n’ayant aucun sens ni de ce qu’est l’institution universitaire ni des responsabilités de Recteur qui étaient les siennes, Mr MEGHACHOU a indignement laissé trainer l’affaire[2]. Il s’est ainsi comporté car, avant tout, il avait lui-même encouragé cette délinquance (et d’autres) contre ma personne.

Ainsi, si l’ex Recteur avait fait son travail, la plus minuscule sanction subie par la délinquante Mme CHIKH aurait été un an (strict minimum) d’exclusion de l’avancement dans la carrière. Et ainsi, il lui aurait été interdit de candidater à la présente session du Professorat.

En conclusion, Mr Le Recteur, je commence –tout en comptant sur votre sens de l’éthique et de notre noble métier- par vous renouveler mon attente de l’application des normes juridiques (universellement) en vigueur, contre cette délinquance dont j’ai été victime.

Ensuite, si vous décidez de transmettre le dossier de Mme Fatiha CHIKH à la CUN, je vous saurais gré de bien vouloir le faire accompagner par un écrit[3] rapportant les faits ci-dessus. J’insiste, Mr le Recteur, d’autant plus que : d’une part, vu l’effarante impunité dont elle a bénéficiée, cette délinquante a récidivé depuis ; d’autre part, la délinquance n’est qu’une des tares  de cette Dame dont le dossier complet suffit (à lui seul) à donner une image des plus  scandaleuses de l’Université algérienne.

Veuillez agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de mes salutations  distinguées.

Mme F.Tlemsani (Faculté des SHS)

Plus de détail sur la menace :  

http://udlcrimacademic.canalblog.com/archives/2020/10/20/38601419.html

 (Mme FATIHA CHIKH, PANIQUANT A L’IDEE QUE J’OUVRE SON SCANDALEUX DOSSIER, M’EN DISSUADE EN M’ADRESSANT DE GRAVES MENACES).



[1] JE COMMENCE PAR VOUS SOUHAITER LA BIENVENUE, Mr LE RECTEUR, ET DU COURAGE POUR ESSAYER DE REPARER TOUTE LA CASSE FAITE PAR VOTRE PREDECESSEUR –casse réussie, pour ce qui est de la Faculté des SHS, grâce à l’inénarrable doyen MEDJAOUD.

[2] Dans le seul but de me voir abandonner l’affaire par exténuement, par oubli ou par irrationnelle générosité.

[3] Ce pourrait être le présent courrier ou, si vous le désirez, un autre que je pourrai vous adresser et qui soit beaucoup plus complet (et immensément plus lourd).

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